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[26/10/2013] Un album, Yodelice: Square Eyes @ Dans Mon Flycase

 
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Julie
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MessagePosté le: Sam 26 Oct - 15:52 (2013)    Sujet du message: [26/10/2013] Un album, Yodelice: Square Eyes @ Dans Mon Flycase Répondre en citant

Merci à The Musical Box pour cette critique  Okay


Source: http://dansmonflycase.blogspot.fr/2013/10/un-album-yodelice-square-eyes.html


"Square Eyes, le nouvel opus de Yodelice a fait son apparition dans le paysage musical de cet automne en début de semaine. Très attendu des amateurs de l'homme au chapeau, les suppositions sont allées bon train quant à couleur musicale de ce nouveau disque. Le gap entre les deux premiers albums avait déjà été assez conséquent, on se doutait bien qu'il en serait de même pour la sortie de Square Eyes. Si la composition du groupe a changé, l'artwork est toujours signé Eliott Bliss et les paroles sont toujours de Marianne Groves (Joel White signe The Answer et Yodelice vient contribuer à l'écriture quelques titres). Côté musique maintenant, Xavier Caux reste un acolyte inséparable, derrière la batterie et aux percussions on trouve Patrice Renson connu pour avoir collaboré avec Vanessa Paradis ou encore Mathieu Chedid et aux claviers Johan Dalgaard, également bien ancré dans le paysage musical actuel.
Je pense qu'on a présenté l'album dans les grandes lignes, il est temps de passer à l'écoute.






On avait déjà eu l'occasion de découvrir Time de manière éphémère sur quelques dates de la précédente tournée, puis plus récemment à travers une vidéo mettant en scène les Moustache Brothers dont Yodelice ne cesse plus depuis de vanter les mérites, leur attribuant sa soudaine inspiration transcendante. Je vous conseille d'ailleurs d'aller jeter un œil à cette vidéo assez psychédélique et hypnotique réalisée par Eliott Bliss. En ce qui concerne la chanson en elle-même, elle donne un peu le ton de ce nouvel album. Nappes synthétiques, basse marquée et choeurs virils comme ingrédients de base. Cette ligne de basse justement donnerait envie de se déhancher un peu d'entrée de jeu.


Viens ensuite Fade Away, premier single (et premier clip à découvrir), mais également un vrai coup de cœur scène que quelques privilégiés dont je fais partie avaient pu découvrir sur les dernières dates allemandes de la tournée Cardioïd. Ce qui m'avait séduite à l'époque c'était cette basse entêtante et très présente qui rythmait la chanson ainsi que l'énergie dégagée par le refrain scandé en choeur par l'ensemble du groupe. Dans cette version studio seule la voix de Maxim se laisse entendre et la basse est reléguée au second plan au profit des cuivres. Ces fameux cuivres, si longtemps désirés par l'homme au chapeau qui mettait le public à contribution pour s'en approcher toujours plus près. C'est un risque de découvrir un titre en live puis de le redécouvrir en version studio, l'énergie et la spontanéité du moment laissant souvent place à une certaine forme de fadeur. Mais c'est le jeu.


The Answer est – enfin - inconnue au bataillon. On découvre Yodelice dans un autre registre de ce qu'il avait pu proposer par le passer. Une chanson épurée, un peu en manque de profondeur pour moi, même si je la trouve assez réussie dans son ensemble, assez cohérente. Le pont très électro me dérangeait un peu à la première écoute, mais finalement je trouve qu'il confère une bonne unité à l'ensemble. La mélodie est accrocheuse et reste bien en tête, je me suis surprise à la fredonner à mon insu, c'est plutôt bon signe (même si, je vous l'accorde, on peut se mettre à fredonner le jingle d'une pub pour de la lessive à son insu également).


Avec Worship you je retombe dans du connu, à croire que la fin de tournée Cardioïd avait été une sorte de session test pour l'album à venir. Une nouvelle fois j'avais immédiatement accroché à cette chanson qui dégageait une véritable énergie. Je pense surtout qu'après plusieurs mois de tournée et des titres toujours plus rodés scéniquement, n'importe quel vent de nouveauté paraissait une bouffée d'oxygène après réflexion. Point positif ? On n'a pas perdu l'énergie sur la route qui mène au studio. Dès les premières mesures on sait que Worship you ne sera pas la nouvelle berceuse à la mode. Une fois encore c'est sur le pont que se porte mon intérêt, je trouve qu'il donne une couleur particulière à ce titre. Dans une interview récente, Maxim avouait vouloir se détacher du format couplet/refrain/couplet/refrain/pont/refrain, mais plus j'écoute Square Eyes, plus je me dis qu'il n'en est jamais très loin. Sur Worship you il permet de mettre en avant la guitare, puis les percus et enfin de déclamer le message une dernière fois avec une véritable intensité gagnée progressivement.


Viens mon coup de cœur, mon vrai coup de cœur, une chanson qui m'a donné envie de m'asseoir et d'écouter. Like a million dreams aurait pu trouver sa place sur Cardioid, se rapprochant de Monkey's Evolution. La voix de Maxim et ce style bluesy qui lui va si bien couplés à une guitare qui s'emballe donnent une sensation planante qui fait décoller ce disque qui peinait un peu jusque là à gagner mon intérêt. La première partie de la chanson me rappelle un peu Glory Box de Portishead, surement par son côté très profond bercé par la basse. J'adore cette guitare électrique poussée à saturation et laissant place à l'improvisation, ou peut-être même à l'expérimentation. Ca ne serait pas la première fois. Ca m'intéresserait vraiment d'entendre Maxim dans ce registre plus souvent, lorsqu'il se prête à l'exercice l'essai est souvent transformé.


Pour Another Second, les références musicales on déjà été moult fois citées par ailleurs, je vous laisse faire écho à votre propre socle musical. Côté paroles c'est … un peu décevant, ou tout au moins pas à la hauteur de ce que ses paroliers avaient pu nous proposer dans les précédents opus, laissant le plaisir à l'imagination de redessiner les contours de chaque chanson à sa guise. Je n'apprécie pas particulièrement la voix de Maxim dans les aigus, mais ça n'engage que moi. La fin de la chanson a été assez difficile à la première écoute … et à la deuxième et à la troisième. On aura compris.


Je suis assez fan de Way back home. Plus je la réécoute plus je découvre ses subtilités. Outre le texte que je trouve bien écrit et parfaitement bien révélé et mis en valeur musicalement, le tout sonne très bien et donne envie de bouger et de chanter.


On change de piste. Les amateurs de la première heure de l'univers de Yodelice connaissent bien Happy Crowd, et depuis longtemps. Annonçant souvent la venue de Simone aux côtés de Yodelice sur scène, cette chanson était régulièrement jouée en live. Dans cette nouvelle version elle a été complètement revue et corrigée, et finalement je la trouve bien ainsi. L'harmonica qui la rendait si singulière manque à l'appel, mais dans la mesure où celui qui entre autres en jouait est absent de ce nouveau projet, ce n'est pas plus mal qu'il ne soit plus là, l'harmonica.


On continue dans l'énergie avec Haystack. Côté paroles ça me plaît assez et musicalement ça me plaît beaucoup. Les petites incursions de guitare ciselées au milieu de cette orchestration rodée sont top et donnent une vraie belle couleur à cette chanson. Et le « strike me out » qui annonce la montée en pression de la fin est simplement parfait. Lorsque Maxim pousse un peu la voix c'est souvent réussi et ceux qui ont eu l'occasion de l'entendre sur scène le savent bien.


Son de guitare un chouilla énervant pour le titre suivant qui donne son nom à l'album. Square Eyes aurait très bien pu se glisser au milieu des tubes de années 80. On y retrouve des arrangements très synthétiques que je n'affectionne pas plus que ça à la base, mais ces derniers temps je dois avouer que ça me dérange de moins en moins, je dirais même que ça me plaît. Tous les artistes en introduisent de manière plus ou moins discrètes dans leurs compos, et je pense que l'oreille doit s'habituer au bout d'un moment.


L'album se referme dans la douceur sur Familiar Fire et ça me plaît bien. Guitare marquée et voix qui semble venue de loin, de très loin dans un bel écho apparaissent, puis entrent les percussions, à la fois sourdes au pied et tranchantes à la baguette. Les choeurs sont de la partie, et la voix féminine que l'on semble entendre en fond sur l'ensemble du disque est toujours là. Yodelice paraît s'éloigner petit à petit, marchant dans un soleil qui se couche. Sa voix se perd progressivement au milieu du paysage, les fameux cuivres clôturant cette ultime piste comme un symbole.










Pas d'éloges, ce nouvel opus me séduit moins que les précédents. Je suis assez fascinée par le travail de Yodelice depuis le premier album, on peut le dire. Complètement en phase avec l'univers évolutif qu'il a pu proposer sur Tree of Life d'abord puis sur Cardioid ensuite, je me retrouve moins dans Square Eyes. Tout comme la fin de la tournée Cardioid m'avait semblée fade et trop bien rodée par moments, ce nouveau disque me paraît un peu lisse. Yodelice avait jusque là cette capacité de me transporter ailleurs, loin. Les arrangements électroniques ne sont, pour moi, pas une invitation au voyage. Malgré tout, quelques titres sortent du lot et en particulier Like a million dreams qui, ce n'est surement pas un hasard, n'est pas sans rappeler les précédents opus. De manière générale, on trouve une certaine cohérence sur cet album et un nouveau « son ».


Je crois que ce qui fait ce nouveau son c'est justement une absence. Certes, claviers et cuivres font leur apparition et c'est tout à l'honneur de Yodelice que de tenter de nouvelles expériences musicales, mais ce qui rendait son univers si singulier c'était la présence du violoncelle. L'archet dans les mains de Sébastien Grandgambe était une sorte d'emblème, de marque de fabrique, une sorte de signature de l'univers yodélicien. Désormais il faudra composer avec un « nouveau » groupe, mais c'est avec un intérêt certain que j'irai découvrir Square Eyes en live et j'imagine que la version scénique annoncée comme explosive fera évoluer ma vision du disque.










Tracklist





  1. Time
  2. Fade away
  3. I worship you
  4. Like a million dreams
  5. Another second
  6. Way back home
  7. Happy crowd (erreur dans la tracklist)
  8. Haystack
  9. Square eyes
  10. Familiar fire












Et poum tchak … dans mon flycase !"
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MessagePosté le: Sam 26 Oct - 15:52 (2013)    Sujet du message: Publicité

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